Lignes de vie - Gilles Bertin

Rubrique ' Les vases communicants '

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Il entra avec les autres enfants dans la scierie, le vacarme déchirant des lames en mouvement couvrait tout de ce qu’on leur expliquait. Il ne percevait qu’une seule chose, chaque étape de la coupe libérait une autre odeur de bois. Il était déjà un « chien de lisard », mais ne le savait pas.

Elle était entrée, avait dit bonjour, n’avait pas eu de réponse – le cafetier était en discussion avec ses habitués – elle s’était assise à une table, près d’une fenêtre, un peu en retrait, sur la gauche. De là elle voyait l’esplanade, le parking devant l’église, un bout du marché.

C’était à la fois étrange et reposant de glisser dans ses vêtements, de les essayer un à un en remontant le décolleté d’un col en V sur mes seins trop gros ou en tournant une jupe un peu flottante à ma taille. Ses chaussures étaient entassées sans distinction dans un sac poubelle. Je chaussais deux pointures au-dessus et ne souhaitais pas les donner à quiconque.

« …pourquoi ne pas imaginer, le 1er vendredi de chaque mois, une sorte d’échange généralisé, chacun écrivant chez un autre ? Suis sûr qu’on y découvrirait des nouveaux sites… ». Ainsi sont nés les vases communicants. Aujourd’hui, Marianne Jaeglé et Lignes de vie s’invitent réciproquement. Voici donc : Le cauchemar de Nathalie Dessay de Marianne [...]

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« …pourquoi ne pas imaginer, le 1er vendredi de chaque mois, une sorte d’échange généralisé, chacun écrivant chez un autre ? Suis sûr qu’on y découvrirait des nouveaux sites… ». Ainsi sont nés les vases communicants. Aujourd’hui, Les Esperluettes d’Epamin’ et Lignes de vie s’invitent réciproquement. Voici donc : A eux une esperluette d’Epamin’ Merci [...]

Aujourd’hui c’est ton enterrement. En voyant tout ce monde qui se rend à l’église pour la cérémonie, je me dis que tu es soit un notable, soit un jeune. Je dis « un » parce que, j’ignore pourquoi, je t’imagine au masculin.

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J’ouvre une première porte vers l’humidité, tiède, enveloppante.
Mes lèvres restent closes.
J’avance sans regarder, juste éveillée aux perceptions cutanées.

« …pourquoi ne pas imaginer, le 1er vendredi de chaque mois, une sorte d’échange généralisé, chacun écrivant chez un autre ? Suis sûr qu’on y découvrirait des nouveaux sites… » . François Bon et Scriptopolis ont lancé l’idée. Aujourd’hui, Lignes de vie et Fut-il ou versa t’il dans la facilité ? s’invitent réciproquement. Il est [...]

Lassitude par Frédérique Martin

« …pourquoi ne pas imaginer, le 1er vendredi de chaque mois, une sorte d’échange généralisé, chacun écrivant chez un autre ? Suis sûr qu’on y découvrirait des nouveaux sites… » . François Bon et Scriptopolis ont lancé l’idée. Aujourd’hui, Lignes de vie et Frédérique Martin s’invitent réciproquement. Lassitude, par Frédérique Martin Vibration délicate, elle arrive tout d’abord avec [...]