Suivez les « 24 heures d’écriture » en direct sur le web

Voici les infos pour vous permettre de suivre l’écriture de nos 24 nouvelles en direct sur le web :

A partir de quand ?

  • Début : vendredi 11 juin à 19h
  • Fin : samedi 12 juin à 19h

Suivi sur mon site : http://www.lignesdevie.com

  • Pavé Twitter noir à droite sur l’écran qui affiche les messages postés sur Twitter par les participants et l’équipe (ça a commencé).
  • Je vous encourage à m’encourager pendant les 24 heures en m’envoyant des commentaires sur ce post ou les suivants (les heures les plus dures sont en fin de nuit).

Suivi sur le site officiel : http://www.24heuresdecriture.com/

  • Tous les quarts d’heure, affichage des 24 nouvelles « en l’état » d’écriture (si nous jouons bien le jeu d’écrire en direct dans le « back office » du site…) + profils des 24 participants.

Suivi dans le 11ième arrondissement de Paris :

  • 16 librairies et médiathèques du 11ième diffusent également l’événement.  Voir leur liste et la carte ici.

Un coup de chapeau à Fontaine ô livre, association de développement des métiers du livre du quartier de la Fontaine au roi, qui coordonne la manifestation. Et à l’agence littéraire Pierre Astier pour l’idée de ces 24 heures.

Publié par

Gilles Bertin

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86 thoughts on “Suivez les « 24 heures d’écriture » en direct sur le web”

  1. C’est ça Gilles, c’est exactement ça :0) Et la dernière phrase, tu l’a trouvée quand ?
    Sinon, si c’est trop coton, parfois retaper ça va plus vite. Ils ont bien fait de te choisir pour ces 24 heures, tu tiens la route Gilles. Chapeau.

  2. A 7h10. Je voulais pas me coucher sans avoir fini la première giclée….. on peut dire ça quand on fait le premier jet sous pression ? Nous tenons tous la route en informatique.

  3. Je viens de mettre en ligne la première partie dégraissée et propre sur elle. Pas changé la structure, alors que d’habitude, je bouleverse. En 24 heures, on fait à la taloche.

  4. Et bien si c’est ça écrire à la taloche et bien je veux bien me reconvertir en plâtrier avec Frédérique Martin comme coach. C’est en talochant qu’on devient talochon. hm…

  5. C’est beaucoup plus musclé avec des descriptions colorées à la Bertin (du meilleur cru)- j’adore !
    Je te répète qu’il y a trop « d’attendre » dans le premier paragraphe et une difficulté de lecture à  » effectivement entièrement ».
    On devrait t’enfermer plus souvent. La prochaine fois, on ne te nourris même pas, pour voir ce que ça donne. Fonce mon ami, c’est du bon.

  6. @ Arf : J’apprécie au plus haut point ta réconfortante présence auprès de notre Gilles Bertin national. Belle solidarité masculine. A vous deux, la taloche a de beaux jours devant elle :0)

  7. Il reste une heure et demie. C’est bon pour toi ? Allez Gilles, allez Gilles, allez ! Dernière ligne droite et on le voit, oui, il arrive avec son maillot bleu et ses lunettes dernier cri, c’est le beau, le talentuex, le sublimissime Gilles Beeeeeerrrtttiiiinnnnn ! Applaudissez !

  8. @arf : pour un zèbre comme toi qui écrit à toute vapeur, ces 24 heures seraient idéales.
    @Frédérique : Je parle de la taloche du maçon, évidemment……. Je mets très peu d’adverbes sans mes textes, et quand j’en mets, c’est que je les veux. Mais tu as raison, leur juxtaposition sans ponctuation retient la lecture. A voir pour les finitions.
    Me reste 4 pages à talocher 😉

  9. Talochons tous en cœur : http://www.youtube.com/watch?v=hWKi97twsSA

    Sinon, j’ai lu quelques autres textes, beaucoup me sont tombés des mains, enfin des yeux, bref, je suis pas allé au bout. Donc, moi je dis c’est du Bertin qui va résonner au 104 ! (suis sûr c’est Aimée qui me l’a dit !)

    @fredérique ça termine à 20h non ? donc encore trois bonnes heures pour talocher.

  10. Les répétitions, mon Loulou, les répétitions ! Hardi petit ! Veux-tu un petit coup de cravache ? « Il LUI fait descendre un escalier » (c’est pénible un coatch, ça te lâche jamais) :0)

  11. @ Arf : 20H00 ? C’est pas 18H00, plutôt ? Il me semble que c’est l’heure à laquelle ça a commencé hier. Moi je peux être là jusqu’à 18H00, après ce ne sera plus possible. Yepee !

  12. Je viens de vérifier, Arf a raison. C’est jusqu’à 20H00. Tu as le temps pour la mécanique de précision. On s’appelle après, car moi je ne serai pas chez moi et je n’aurai pas accès à internet. (comme coach, j’ai encore des progrès à faire. Connais même pas l’heure).
    Le mot, c’est : Traversée ?

  13. 18H00 : Je prends la route. Mes pensées t’accompagnent jusqu’à 20H00. Puis on s’appelle pour se dire tout le bien qu’on pense l’un de l’autre (Ahahahaha). C’était une belle traversée, qu’elle qu’en soit l’issue. Bravo Gilles.

  14. Ma tantine tes la meuilleure on contes tous sur twa Je T’AdOrE ma TaNtInE bon courage tinkiete tu va tous les retourner a bouche ber on est tous pour twa (l):):)

  15. Merci à toutes et à tous de votre soutien. Car ce fut dur cette histoire. Aux 24 heures du Mans, ils font la course à deux, voire à trois. Là, nous étions seuls.
    Vos encouragements m’ont été précieux en cours de premier jet, durant la nuit, quand la source tarissait (putain, j’aurais aimé que ça jaillisse comme pour BP).
    Puis en cours de retravail, quand j’avais des (super) doutes (innombrables).
    Dans ce genre de marathon, le soutien est primordial, il prend la relève des sucres lents.
    Merci en tout particulier à toi Arf, à Babeth (après ta soirée de travail), à Frédérique (ma prof, complice et amie). A Anna aussi et à la fille de Lamia (alors ce KFC, comment c’était sans maman ?).

  16. Salut Gilles, c’est Lamia. Merci à toi d’avoir hebergé ma petite famille…Tu m’as balancé concernant les plans et les annuaires de Paris et ben moi je dis à tout le monde que tu as passé tes 24 heures à manger de la cerise ! Et même que tu m’en as même pas proposé une seule !!!! Bonne chance à toi, j’ai lu ton texte,trés bien ! Ca m’a fait pensé, à certains moments, au « voyage au bout de la nuit » de Céline. A plus, j’habite trop loin pour être au 104 ce soir, peut-être aux prochaines 24 heures…
    A ton premier roman, pour très bientôt, je te le souhaite de tout coeur.
    Lamia

  17. Je ne vois pas bien l’intérêt de ce genre « d’événements » sinon à la spectacularisation d’une chose qui ne relève pas du spectacle.

  18. @Anna : A 20h, ce soir.
    @Francesco : Spectacularisation ? Je ne suis pas d’accord. C’est tout à fait autre chose. De l’écriture sous contrainte.

  19. Beau pari sur Paris Gilles ! Et sûrement une aventure passionnante. J’ai aimé la tension et la sensualité qui ondulent tout du long du texte, et je retiens le beau passage sur le manque physique et la féminité comme « du linge entre les pivoines »(de mémoire, mais j’y retourne !).
    L’énoncé véritable de la contrainte n’est nulle part mentionné, cela m’intéresserait …
    Bravo encore.

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