ECG, bilan cardiaque et moral

Ce soir, je suis allé faire un bilan cardiaque car j’étais inquiet. Depuis plusieurs jours, j’avais mal dans les bras, les épaules, surtout à gauche. De là à me dire que c’était le coeur, il n’y avait qu’un battement. D’autant que j’ai une ascendance côté paternel fragile du palpitant. Or donc, après moult échographies, ECG, tension et le toutim, je me suis retrouvé dans la rue en train de siffler un air de Joe Dassin… Et oui, quand je suis gai, je siffle ses airs entraînants. Par exemple « siffler là-haut sur la colline ». Et ce n’est pas rien en ces temps de crise d’autant que du côté de mon job, ça secoue et ça me tracasse depuis un bout de temps.

Or donc, sortant du cardiologue rassuré, j’étais gai.

Comme on dit, quand la santé va, tout va.

Et ce n’est pas tout, il (le cardio) m’a complimenté sur tout l’exercice que je fais et qui explique ma forme en mon début de cinquantaine (j’en ai profité quel bonheur c’est de Courir au Parc de la Tête d’Or ).

Et, philosophant ensuite au téléphone avec ma compagne là-dessus, j’ai mis en évidence à quel point le moral peut être sournoisement empoisonné par l’instillation de petites mauvaises nouvelles, des mails méchants, des mesures RH empoisonnantes et que la solidité d’un individu peut vite être mise à mal et comme il peut alors perdre de vue quelques uns des éléments fondamentaux de sa vie, ses réalisations personnelles en dehors du boulot, l’amour de ses proches, sa santé.

Merci, mon cardio.

Une réflexion au sujet de « ECG, bilan cardiaque et moral »

  1. la solidité d’un individu peut vite être mise à mal et comme il peut alors perdre de vue quelques uns des éléments fondamentaux de sa vie, ses réalisations personnelles en dehors du boulot, l’amour de ses proches, sa santé.

    ……………….bluffée !

    Il l’écrivait, déjà, avant que je ne le lui rappelle.
    Je referme l’orid, je pars

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